Avatar Frontiers of Pandora : Un jeu prometteur

 

Avatar Frontiers of Pandora : Un jeu prometteur

Introduction

Depuis le trailer de gameplay du mois de septembre dernier, je dois dire que le jeu a piqué ma curiosité et d'ailleurs j'en avais fait un tweet à ce moment-là qui avait été pas mal repris. Je crois que le tweet a fait plus de 175 000 vues, hé si je dis pas de bêtises. Donc, ce qui était plutôt propre. Et entre-temps, et bien le jeu avait son petit bonhomme de chemin. Et depuis, en fait, j'ai pu y jouer pendant près de 3 heures, une démo de nZone, c'était il y a une dizaine de jours. Et ce regain d'intérêt, et bien pour le jeu, s'est concrétisé manette en main. Ouais, il est pas si mal cet Avatar d'Ubisoft, à tel point qu'il va falloir le surveiller lors de sa sortie en décembre prochain. Mais d'ici là, et bien je vais vous donner des détails sur son univers, son gameplay et même son histoire dans cette vidéo. Donc restez bien avec moi. D'ailleurs, j'ai capturé plus de 3 heures d'images de gameplay. Alors je vais pas vous montrer les 3 heures évidemment, mais je vais plutôt et bien synthétiser tout ça dans cette vidéo qui va durer, allez, pas plus de 15 minutes. C'est le temps que je vais vous prendre justement pour vous expliquer pourquoi cet Avatar d'Ubisoft est assez prometteur. 

Le contexte d'Avatar Frontiers of Pandora

On va commencer par mettre un petit peu de contexte dans ce Avatar Frontiers of Pandora. La première chose à savoir, c'est que le jeu est développé par Ubisoft Massive, qui était connu il y a encore pas si longtemps comme étant Massive Entertainment. C'est le studio à l'origine de la série The Division. Ils ont été rachetés par Ubisoft entre-temps. Voilà, donc ça c'était pour la petite anecdote. Maintenant, ce qu'il faut savoir, c'est comment et bien le jeu d'Ubisoft se situe-t-il par rapport au film de James Cameron. Et bien, ce qu'il faut savoir, c'est que l'histoire elle est originale et elle se place entre le premier et le deuxième film. Et du coup, on va incarner un personnage Navi complètement original. C'est une femme d'ailleurs et dont le nom n'est pas connu, du moins pas durant ma session de preview. On ne savait pas son nom. Et du coup, cette femme-là, elle a été arrachée de son propre peuple et prise en otage par les humains et la RDA. C'est quoi leur but de faire ça? Et bien de façonner des Navis prisonniers pour en faire de nouveaux alliés, afin qu'ils se retournent contre leur propre peuple par la suite. Mais évidemment, rien ne va se passer comme prévu et une bataille celle et bien de alleluia va obliger et bien les humains à changer leur plan et justement à cryogéniser certains personnages, certains Navis. Ce qui est le cas effectivement et bien de notre personnage principal. Et qu'est-ce qui va se passer? Et bien elle va se réveiller 15 ans plus tard, justement, et elle va découvrir et bien un Pandora transformé et apprendre, justement, à retrouver ses racines et sa culture. Elle va être partagée effectivement entre et bien son propre peuple, ses origines, mais aussi et bien toute l'éducation qu'elle a eue avec les êtres humains. Elle va être vraiment partagée entre les deux. Et en fait, avec Avatar Frontiers of Pandora, Ubisoft avait pour objectif de montrer d'autres contrées de la planète, mais manque de bol, et bien le développement a pris un retard considérable. Et le jeu va donc arriver avec 1 an de retard par rapport au film Avatar 2 du cinéma. Et du coup, je me pose cette question : quel aurait été le destin et bien du titre s'il était sorti en décembre dernier en même temps que le dernier James Bond, qui a été le film au box-office? Ça, on ne le saura jamais. Mais il est certain que si les sorties avaient été simultanées, et bien Ubisoft aurait vendu bien plus de copies, ça c'est une certitude. Mais on va pas remuer le couteau dans la plaie, notamment pour Ubisoft qui nous propose justement ici de visiter virtuellement Pandora.

La retranscription de Pandora dans le jeu

Et justement, s'il y a bien une chose qui est particulièrement réussie dans cet Avatar Frontiers of Pandora, c'est bien la planète Pandora qui est magnifiquement retranscrite à l'écran. Alors je vous laisse apprécier les images qui défilent sous vos yeux pour constater que la reproduction de Pandora est une franche réussite. Alors certes, je vous vois venir, techniquement ce n'est pas exceptionnel. On n'est pas sur un moteur dernier cri, un moteur néon type Henry Len 5 ou bien le Norse Light qui a été utilisé pour Alan W 2, hein, qui a mis une gifle monumentale à tout le monde depuis sa sortie il y a quelques jours. Mais si techniquement et bien Avatar Frontiers of Pandora reste correcte, sans plus, et bien la direction artistique et la richesse des environnements arrivent à faire parfaitement illusion. Je vous laisse admirer. Mais regardez, les décors sont fournis, ils sont détaillés, ultra variés, et nous donnent littéralement et bien l'impression d'être dans le film de James Cameron. Les couleurs, regardez, elles explosent de partout, la flore est d'une richesse assez dingue, et on retrouve de nombreuses plantes qu'on avait pu apercevoir dans les films de James Cameron. Et d'ailleurs, histoire d'apporter un petit peu plus de réalisme et de coller aussi et bien au film, au métrage, et bien les développeurs n'ont pas hésité à pousser au maximum la gestion du vent dans le jeu. Regardez, les arbres et les plantes, elles bougent de partout. Ça donne le sentiment un petit peu ne et rappelle par la même occasion et bien un certain Horizon Forbidden West qui aussi et lui a fait usage du vent qui soufflait partout dans la végétation.

Un gigantesque monde ouvert

Alors peut-être que vous le savez déjà, mais je préfère le préciser. Avatar Frontiers of Pandora est bel et bien un open world, un énorme monde ouvert dans lequel et bien on va parcourir plusieurs biomes uniques et différents, que ce soit à dos de Crâ, cette espèce de bête volante, ou aussi d'Quidius, ce cheval asipat qui appartient au monde de Pandora. Et en fait, ce qui se passe, c'est que durant notre session de jeu, on s'est contenté de suivre la trame principale. Il y avait déjà énormément de choses à faire et on est resté essentiellement dans la forêt de King. Là où habite justement la tribu des Zaranaé. C'est un clan de Tisserans et c'est avec eux justement qu'on va apprendre à chasser et à voler. Et d'ailleurs, je ne vais pas vous le cacher, mais le passage où j'ai dû suivre un Icrân dans ces montagnes pour l'apprivoiser m'a plutôt impressionné. En fait, visuellement et musicalement aussi, et bien ce fut un vrai moment de plaisir avec cette sensation de grandeur, de vertige, mais surtout de liberté. Et c'est peut-être sur cet aspect en fait que le titre d'Ubisoft Massive m'a particulièrement impressionné. En fait, il se dégage une vraie belle atmosphère dans le jeu, avec une sensation de dépaysement garantie, comme quand et bien on regarde les films de James Cameron.

Les combats et le gameplay

Bien sûr, Ubisoft Massive promet des environnements différents et variés selon les zones de Pandora qu'on va visiter. Et c'est évidemment en volant qu'on se déplacera plus facilement. Alors je vous l'ai dit tout à l'heure, il sera aussi possible de monter à dos d'Quidius. Vous le savez, ce sont ces chevaux à six pattes qui nous permettent aussi bien de nous déplacer plus rapidement sur terre. Mais malheureusement, on n'a pas pu les tester durant notre session de jeu. Et d'ailleurs, je ne sais pas si on récupère le cheval avant ou après l'animal volant. Évidemment, ce sera à préciser au moment du test. Et justement, conduire son Icrân, et je mets bien des guillemets, et bien c'était l'un des aspects les plus plaisants de cette démo. Et d'ailleurs, il est possible de faire pas mal de choses quand on est en train de voler. On peut piquer des accélérations, faire des tonneaux façon Starfox pour éviter les tirs ennemis, regarder librement autour de soi, tirer avec les armes qu'on a sur soi, nourrir aussi son Icrân pour le soigner, et bien sûr faire usage de ses sens Navi qui sont du coup décuplés pour repérer les points d'intérêt qui sont sur la map. Et d'ailleurs, ce qu'il faut savoir aussi, c'est qu'il n'y a pas de restriction quand on est à dos d'Icrân, on peut vraiment se balader où l'on a envie. Et d'ailleurs, vous le voyez sur ces images, les développeurs ont été malins parce qu'ils ont placé un brouillard de guerre au sol, sans doute pour éviter le clipping et le popping d'objets disgracieux dans les environnements lorsqu'on est évidemment dans les cieux à dos d'Icrân. En tout cas, c'est ce que je pense, à moins que ce brouillard de guerre ne soit là qu'à des moments précis de la journée, genre le matin pour simuler une brume, mais ça j'en doute fortement. Je pense que c'est plutôt une astuce de développeur parce que lorsque j'ai joué, peu importe le moment de la journée, matin, midi ou soir, et bien le brouillard était toujours présent. Mais bon, je vous rassure, quand on se rapproche du sol, il se dissipe, il disparaît. Donc voilà, il y a rien de bien grave, c'est pas quelque chose qu'il faut retenir. On verra ça évidemment au moment du test si effectivement c'est très très gênant durant toute l'aventure. On va plutôt se focaliser sur autre chose.

Les combats et le gameplay (suite)

Et il y a un petit détail justement que j'ai bien aimé dans le jeu, c'est la façon dont l'Icrân atterrit. Il y a une animation très très cool avec ses ailes, comme ça, qui battent très fortement et qui donne vraiment le sentiment en fait d'un atterrissage dynamique et naturel, un peu comme dans les films de James Cameron. Et d'ailleurs, petite précision aussi, il sera possible de siffler son Icrân pour qu'il vienne à votre niveau. Ce qui vous fera gagner du temps puisque parfois, lorsque vous atterrissez bien dans un endroit, et bien vous avez peut-être oublié où il se trouve. Donc au lieu de chercher comme ça pendant des dizaines de minutes, et bien vous le sifflez, il viendra directement à vous. Ça, j'ai trouvé vraiment l'astuce plutôt pas mal du tout.

Les compétences et les combats

Alors bien sûr, il existe un arbre de compétence pour son Icrân, et au fil de l'aventure, il est possible et bien de faire évoluer ses capacités, mais aussi de le personnaliser de façon cosmétique, pour le rendre unique et selon vos goûts évidemment à vous. Mais ça, j'ai pas le droit de vous en parler pour le moment, ni de vous montrer justement les menus qui permettent de personnaliser son Icrân. On va plutôt parler des combats et des gunfights, parce que le jeu promet aussi pas mal de variétés à ce niveau-là. Je vous le rappelle, on est enfant des deux mondes, on est partagé entre les Navis et les humains. Il est possible justement de maîtriser plusieurs styles de combat, avec des armes à feu issues de la RDA, vous savez, c'est le clan des humains, ou via l'arsenal créé par les Navis. Alors qui est certes plus rudimentaire, mais en réalité bien plus efficace et bien plus puissant que de tirer avec des balles. Car il ne faut pas non plus oublier que un Navi, et bien il est déjà beaucoup plus grand de taille, il fait à peu près 3 mètres de haut. Il est plus fort également et plus résistant qu'un être humain lambda. Et il ne faut pas avoir peur justement d'aller à la confrontation au corps à corps, notamment face au gros méca qu'il est possible de dézinguer. Un Manu, et ça, c'est plutôt assez jouissif. Et d'ailleurs, le combat corps à corps, c'est aussi une façon d'économiser ses munitions. Parce que je vous le précise, le jeu ne permet pas de ramasser les flèches sur les cadavres ennemis, ce qui, j'admets, est une sacrée aberration. Et donc du coup, je m'adresse à vous, Ubisoft, si jamais et bien vous m'entendez, il n'est peut-être pas trop tard pour implémenter cette feature qui est à mon sens assez importante et surtout fidèle à ce qui se passe dans les films de James Cameron. Bref, c'est pas trop grave. Toujours est-il que les affrontements sont plutôt plaisants dans le jeu et on a pu tester justement l'infiltration d'une base de la RDA pour aller récupérer des données et surtout saboter des pipelines. Et d'ailleurs, il est préférable justement de prendre le temps de repérer les lieux pour avoir une meilleure vue d'ensemble avant de passer à l'assaut. D'autant qu'en faisant usage et bien du sens des Navis, il est possible de scanner une zone pour repérer le nombre d'ennemis, leurs différents patterns, et surtout repérer aussi leurs points faibles. Et en fait, le jeu propose plusieurs approches et il est possible de se la jouer plutôt furtif si on n'est pas un adepte du rentre-dedans. Mais malheureusement, en fait, il y a des ennemis dans le jeu et encore un point faible, et tout comme le dernier Assassin's Creed, Mirage, il suffit de s'amuser avec le jeu pour constater que les soldats humains ont une AI très très limitée, pour ne pas dire assez défaillante. Ils ne voient pas grand-chose, ils oublient aussi vite qu'ils sont là, à la recherche d'un Navi. Mais contrairement et bien à Assassin's Creed Mirage où c'était un vrai gros problème, car le cœur du gameplay, bien c'était l'infiltration, ce n'est pas le cas avec Avatar Frontiers of Pandora. Heureusement d'ailleurs pour eux. Mais bon, en tout cas, vous le savez, Ubisoft et l'infiltration, c'est pas toujours ça. L'objectif est donc de détruire les différentes installations de la RDA pour permettre à Pandora de retrouver sa nature. Et ces combats-là, et bien ils se feront aussi bien sur terre que dans les airs.

Les interactions avec la nature

Sinon, il y avait aussi et bien une mécanique de gameplay plutôt appréciable et reprise justement des autres productions d'Ubisoft, notamment de la série Far Cry. En fait, il est possible de profiter de ce que la nature de Pandora a à nous offrir. C'est-à-dire des fruits, des plantes, des ressources qu'on va récolter et qui vont nous permettre justement de crafter, de fabriquer des objets, à la fois pour les armes, mais aussi pour ses équipements. Mais ce n'est pas tout, il y a aussi des ingrédients pour cuisiner et préparer des repas, pour prendre des forces et se soigner lors des combats, que ce soit pour son Navi ou son Icrân. Donc vous le voyez, il y a un aspect light RPG à prendre en compte. Ce qui était plutôt amusant d'ailleurs, sachant que certains fruits nécessitent une petite manipulation de la manette pour être ramassés, pour être cueillis. Et en fait, de manière globale, il va falloir scanner pas mal les environnements autour de soi pour trouver bien plein de petites choses à ramasser, des collectibles, mais aussi trouver son chemin avec des plantes à activer quelque part, je mets des guillemets, activer, parce que parfois effectivement il fallait tirer sur ces plantes pour révéler des passages secrets. Parce que je vous rappelle que la nature de Pandora est connectée à Awa. Donc c'est la nature avec laquelle il sera possible d'interagir via une plante spéciale qui s'appelle le Tarsu. Et ça, ça permettra aussi bien de développer ses capacités physiques, d'être plus rapide, d'être plus agile, plus résistant, d'améliorer son double saut, parce que oui, il y a un double saut dans le jeu, et c'est franchement une bonne idée de l'avoir placé. Mais également, on va pouvoir aussi devenir un meilleur chasseur, parce que la chasse sera aussi une partie intégrante du gameplay.

Conclusion

Voilà ce que je pouvais vous dire sur ma session de 2-3 heures de jeu sur cet Avatar Frontiers of Pandora qui m'a pas mal surpris sur plusieurs aspects. L'univers de Pandora déjà pour commencer, mais aussi un véritable plaisir que d'évoluer dans le jeu, dans ses environnements, surtout à dos d'Icrân. Et du coup, voilà, ça y est, il va falloir attendre décembre prochain pour savoir si ces bonnes impressions vont perdurer durant toute l'aventure, avec on espère ce qu'il faut de variété dans le gameplay et la mission, pour que évidemment tout le jeu soit à la hauteur des frissons donnés par les films de James Cameron. En attendant, et bien pour l'instant, c'est validé de mon côté. On verra ça dans quelques mois avec le test complet.

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